J’apporte tout mon soutien aux viticulteurs brédois et plus largement tous ceux du secteur qui essaient de lutter contre les éléments. Le métier d’agriculteur est soumis aux dures lois de la nature…Il faudrait que nos concitoyens néo-ruraux le comprennent et sachent accepter les conséquences d’un voisinage qu’ils ont choisi, ce qui, en général, est la règle. Beaucoup plus compliquée est parfois la relation avec une réglementation d’une rigidité excessive et une administration tatillonne .